Le Jacquemart

Quelques portes de villes en images

Portes de vie, Portes de ville

 

 

Portes cochères, fenêtres à meneaux, portes à deux vantaux ou surplombées d’un linteau, les entrées des demeures qui composent la ville médiévale racontent la prospérité d’antan. Elles inscrivent dans la pierre, le bois et le métal, l’image des grandes familles qui ont fait le prestige de la cité.Avant de pousser ces lourdes portes pour pénétrer éventuellement dans les cours intérieures, une observation minutieuse s’impose.

 

Ces huisseries appartenaient-elles à un hôtel particulier, à la demeure d’un riche commerçant ou à une échoppe d’artisan ?Quant aux Portes de ville, leur emplacement est encore visible, car le cœur de la cité féodale a longtemps été protégé par des remparts. Quelques épaisses murailles témoignent encore de l’existence de ces fortifications percées d’entrées aux endroits stratégiques. Deux exemples : la porte qui jouxtait l’église Saint-Jean du Passet et la Tour de la Porte Mallorie, toutes deux édifiées au XVème siècle.Le centre-ville médiéval compte d’innombrables portes et fenêtres remarquables. La rue Conchette, qui tire son nom d’une ancienne fontaine appelée la conche, est riche de maisons bâties du XVIème au XVIIIème siècle, généralement formées d’une échoppe donnant sur la rue et d’un atelier à l’arrière.

 

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Maisons à pans de bois en images

 

 

 

 

 

Les Maisons à pans de bois

 

   

Entre 1450 et 1530 la ville de Thiers est une cité en chantier. Les bâtisseurs utilisent la technique du pans de bois, puisant la matière première dans les forêts voisines laissées en jachère durant toute la période de la guerre de Cent ans.Les immeubles de rapport sont réalisés en bois on abandonne progressivement l'usage de la pierre. Les façades en pierre de Volvic restent l'apanage de la noblesse et des marchands bourgeois.Le charpentier devient un personnage qualifié et incontournable en Auvergne.

 

L’effort de reconstruction des bourgs et des villages est énorme, nécessitant des matériaux peu onéreux commodes à l’acheminement et faciles à mettre en œuvre.Afin d’accélérer la construction et éviter l’emploi des échafaudages, les charpentiers du XVème intègrent dans l’architecture, des bois découpés en sections courtes dont le séchage se termine in situ. Les ouvriers peuvent monter ainsi chaque élément sans faire appel à une autre traction que celle de leurs bras.

Cependant, pour les bois porteurs tels que les sablières ou les poutres il faut des arbres de 60 ans d’âge à cent ans d'âge. Les interstices entre les pans de bois, appelés hourdis, sont comblés par un mélange de terre glaise et de pierres cassées au marteau recueillies lors de la construction des fondations. Au XVIIème, on recouvre les façades d’un crépi de manière à éviter les incendies. En effet, le feu est un danger permanent, le parcellaire médiéval est un maillage de bâtisses enchevêtrées les unes dans les autres. Certaines rues étroites autour de la rue de la Coutellerie (rue des Sapeurs Pompiers, de Loraine, de la Faye…) sont autant des coupe-feu que des liaisons entre deux rues parallèles.

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L'Hôpital en Images

L'Hôpital à Thiers

    

 Au XVIIe Thiers comptait trois hôpitaux :
- Hôtel Dieu de la Charité dont le date de fondation reste inconnue, était situé au 27 de la Coutellerie, sa gestion relevait  du chapitre de Saint Genès.
- Hôtel Dieu de la Trinité, fondé en 1571 rue des Groslières aujourd'hui rue Mancel Chabot  était administré par la ville.  
- Hôtel Dieu Neuf de la Charité,  fut construit vers la fin du XVIIe en 1685 rue de Bartasse actuellement rue de Barante, en face du couvent des Capucins (les bâtiments abritent aujourd'hui la Sous Préfecture de Thiers).
 
 
L'hôpital Général, une fois réunit en un seul lieu, ouvrit ses portes le 15 avril 1669, rue Mancel Chabot dans les bâtiments de l'ancien hôpital de la Trinité.  Ainsi les trois anciens hôpitaux de la ville de Thiers furent réunis en un seul lieu jusqu'au du XXe siècle.
 
En 1684 les administrateurs de l'hôpital demandèrent aux échevins de la ville de leur donner la tour du rat qui faisait partie de l'enceinte du XVe siècle car les malades étaient trop nombreux, se trouvant jusqu'à 4 personnes par lits...
 
En 1692 on assiste au retour de la peste à Thiers (en1580-1586-1623). Les morts qui furent ensevelis dans un nouveau champ des morts dénommé le cimetière des délaissés sous le jardin de l'hôpital.

 

 

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Le Jaquemart en Images

Le Jaquemart

Symbolique de l’esprit de Thiers, le Jaquemart est réalisé en métal vieilli et évoque l’industrie fondamentale de la ville : le travail du métal.

Le personnage d’une hauteur de 2,10 m, représente un forgeron. Il apparaît chaque heure au dessus de la roue à aubes, qui surplombe une fontaine, rappelant l’écoulement perpétuel de la Durolle.

Le Jacquemart sonne toutes les heures de 10h à 21h.

Afin de protéger au mieux l’automate, l’animation ne peut avoir lieu en cas de pluie ou de vents violents.

Cette œuvre a été réalisée par les artistes MICHELL et Jean-Pierre Hartmann en collaboration de l’entreprise Jakubowski, Audio-Soft, MécaThiers, Entreprises Murat, Proto Fonderie, Camozzi.

 
 

 
 

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